UN POINT SUR LA POPULATION D’ORIGINE ÉTRANGÈRE EN ALLEMAGNE EN 2018

Novembre 2019

 

Comme indiqué dans un précédent texte sur les données allemandes (http://www.micheletribalat.fr/436798443), c’est dans son Mikrozensus (échantillon de 1 %, soit autour de 800 000 personnes) que l’Allemagne a développé, depuis 2005, une statistique sur les populations d’origine étrangère avec une formulation des questions qui s’est précisée au fil du temps. Jusqu’en 2016, Destatis a gardé deux définitions, une définition étroite tirée d’un questionnaire qui ne demandait rien sur les parents et une définition large tirée d’un questionnaire posant des questions sur les parents tous les 4 ans. Dans la définition étroite ne figuraient donc que les enfants nés en Allemagne encore au foyer des parents. Une nouvelle loi votée en 2016 a apporté des modifications substantielles, notamment avec la mise en œuvre de la définition large tous les ans et non plus seulement tous les quatre ans. A également été ajoutée l’acquisition de la nationalité allemande par adoption. Par ailleurs, à partir du Mikrozensus de 2017, les informations ne sont collectées que dans les ménages ordinaires. Échappent ainsi  à l’enquête les ménages collectifs (1,6 % de la population y réside, dont sans doute une proportion importante d’immigrés). En France, c’est aussi le cas des enquêtes Emploi mobilisées (avec les enquêtes annuelles de recensement pour les moins de 15 ans au foyer des parents) par l’Insee pour évaluer la population d’origine étrangère sur deux générations. Comme L’enquête Emploi en France, le Mikrozensus allemand est une enquête en continu sur l’année.

L’Allemagne abandonne donc sa double définition et, désormais, les données détaillées porteront sur la définition large. C’est une bonne chose.

Le schéma ci-dessous synthétise la méthode allemande pour définir la population d’origine étrangère. Contrairement à la France, la statistique allemande ne distingue pas d’abord les générations (immigrés, enfants d’immigrés et éventuellement petits enfants d’immigrés), bien que le questionnaire du Mikrozensus lui permettrait de le faire. La distinction de base est la nationalité à la naissance. Sont considérés d’origine allemande, ceux qui sont allemands dès leur naissance et les Allemands déplacés des pays de l’Est avant 1950. Tous les autres, y compris les Spätaussiedler, ces rapatriés tardifs, les enfants étrangers adoptés par un parent allemand et devenus allemands suite à l’adoption et les enfants nés à l’étranger dont un seul parent est né Allemand, sont d’origine étrangère (Migrationshintergrund). Les enfants nés en Allemagne de tous ces autres sont aussi d’origine étrangère. Ce qui comprend les enfants de deux parents nés en Allemagne et qui ne sont pas des Allemands de naissance. Ces personnes appartiennent donc à la génération des petits-enfants d’immigrés. En raison du code de la nationalité allemand rénové, depuis le 1er janvier 2000, sont Allemands dès la naissances ceux dont un des parents étranger réside de façon habituelle et légale en Allemagne depuis au moins huit ans et dispose d’un droit au séjour permanent[1].

La considération de la nationalité à la naissance avant tout pousse ainsi à inclure des personnes qui sont des Allemands de naissance nés à l’étranger d’un seul Allemand de naissance. Ils sont 301 000 en 2018. Cette application raide du principe de nationalité de naissance pousse aussi la statistique allemande à considérer comme d’origine étrangère des enfants étrangers adoptés par des Allemands alors que ces enfants sont naturalisés suite à l’adoption. Ce sont des individus que la France, qui compte par génération, n’inclut pas. Pas plus que les petits enfants d’immigrés dans la plupart des estimations qui portent sur deux générations. La définition allemande est donc plus large que la définition française sur deux générations, d’autant qu’elle comprend aussi les rapatriés (Allemands ethniques venus après 1949) et leurs enfants, exclus des estimations française (Français d’Algérie pour l’essentiel). Le schéma ci-dessous expose le comptage correspondant à l’année 2018.

Schéma donnant une idée de la composition de la population d’origine étrangère en Allemagne sur la base de la nationalité à la naissance. Les données sont celles du Mikrozensus de 2018, en milliers. Les 5,8 millions de personnes nées en Allemagne sont de nationalité allemande, par construction.
Source : https://www.destatis.de/DE/Themen/Gesellschaft-Umwelt/Bevoelkerung/Migration-Integration/Publikationen/Downloads-Migration/migrationshintergrund-2010220187004.pdf?__blob=publicationFile

La statistique allemande a aussi plus d’états d’âme que la statistique française quand il s’agit de classer les origines puisque, lorsqu’une personne a deux parents dont les origines étrangères diffèrent, elle refuse de choisir. Ce qui aboutit à un nombre de personnes d’origine inconnue beaucoup plus important qu’il ne devrait l’être. L’Insee a choisi le père, lorsque le père et la mère ne sont pas originaires du même pays. Cette position allemande est d’autant plus étonnante que Destatis classe, dans la population d’origine étrangère, ceux qui n’ont qu’un parent né avec une nationalité étrangère, ce qui revient bien ici à choisir. Destatis conduit le même raisonnement pour le numéro de génération, ce qui l’amène à ne pas vouloir choisir. On peut donc seulement distinguer ceux qui sont nés à l’étranger de ceux qui sont nés en Allemagne, quel que soit le numéro de génération.

Très forte augmentation de la population d’origine étrangère

Sur les 81,6 millions de personnes vivant dans un ménage ordinaire en Allemagne[2], 20,8 millions sont d’origine étrangère (soit 25,5 %), dont un peu plus de la moitié sont de nationalité allemande. C’est plus qu’en France où, en 2018, la proportion est de 21 % sur deux générations[3]. Mais, comme on l’a vu, la définition française est moins extensive que la définition allemande qui compte une partie des petits-enfants d’immigrés.

Un examen rétrospectif indique que cette proportion a gagné 7,6 points en 13 ans. La population d’origine étrangère s’est considérablement accrue après 2011, avec une accélération en 2016 suite à la crise migratoire. Depuis 2005, elle a augmenté de 44 %. Pendant ce temps là, la population d’origine allemande a perdu plus de 5 millions de personnes, soit une baisse de 8 %. Au total, la population totale des ménages ordinaires s’est accrue tout juste de 1,3 % en treize ans grâce à l’immigration étrangère et ses effets démographiques (graphiques ci-dessous). 

 

Graphique de gauche : Évolution (base 100 en 2005) de la population selon son origine et la définition de l’origine en Allemagne.
Graphique de droite : Évolution du pourcentage de population d’origine étrangère depuis 2005 selon la définition (large ou étroite).
Source : Mikrozensus, https://www.destatis.de/DE/Themen/Gesellschaft-Umwelt/Bevoelkerung/Migration-Integration/_inhalt.html#sprg233648

Une population d’origine étrangère encore majoritairement européenne[4]

Encore plus de la moitié des personnes d’origine étrangère sont originaires d’Europe (52,1 % et sans doute un peu plus en raison du choix opéré par Destatis sur la double affiliation parentale créant ainsi 5,8 % de cas indéterminés ou de non réponse), principalement d’UE28, avec la Pologne en tête (comprenant des Allemands « ethniques »). Les personnes d’origine africaine ne représentent que 4,5 % du total. Les personnes d’origine extra-européenne sont, en effet, surtout originaires d’Asie, principalement de Turquie avec un effectif qui a un peu diminué depuis 2014[5]. Viennent ensuite les originaires du Kazakhstan, des rapatriés pour l’essentiel. La grande nouveauté est apportée par la diaspora syrienne qui était quasi-inexistante au début de la décennie et compte désormais 813 000 personnes.

Près des deux-tiers de la population d’origine étrangère est immigrée. Cette proportion varie en fonction de l’ancienneté du courant migratoire : 47,6 % pour le courant migratoire turc, mais 87,5 % pour le courant syrien (tableau ci-dessous). Si la part des immigrés parmi la population d’origine italienne est supérieure à celle observée dans la population d’origine turque, cela tient au redémarrage des migrations italiennes à destination de l’Allemagne dans l’après crise. Un immigré d’Italie sur cinq est en Allemagne depuis moins de cinq ans contre un sur vingt-et-un parmi les immigrés de Turquie.

Répartition par pays d’origine de la population d’origine étrangère en Allemagne en 2018.
Source : Mikrosensus, 2018, Destatis.

Même si la comparaison avec la France est rendue difficile par les écarts de définition, elle donne quand même une idée des différences notables entre ces deux pays. La répartition des origines en Allemagne contraste avec celle de la France. Les immigrés en France y sont moins représentés (46 %), en raison de flux en moyenne plus anciens[6] et l’immigration y a été moins européenne qu’en Allemagne (38 % des personnes d’origine étrangère sont d’origine européenne contre au moins 52 %). La présence africaine est dix fois plus importante, en termes relatifs, en France qu’en Allemagne. La proportion de personnes d’origine extra-européenne en France est supérieure à celle en Allemagne, dans une définition pourtant plus étendue (13 %  contre 11,4 % en 2018). Même si l’on ajoutait toutes les origines indéterminées – ce qui serait très excessif – les diasporas extra-européennes en Allemagne pèseraient,  au total, encore moins qu’en France.

Des jeunes plus souvent d’origine étrangère en Allemagne qu’en France

La population d’origine étrangère est un peu plus âgée en France qu’en Allemagne, mais la France ne compte aucun petit-enfant d’immigré(s). Ce n’est pourtant pas la seule raison de l’écart très important entre ces deux pays quant à la proportion de population d’origine étrangère avant 25 ans, et tout particulièrement avant 15 ans où elle atteint presque 40 % en Allemagne, contre près de 22 % en France. Cet écart s’explique surtout par l’effondrement durable et déjà ancien de la fécondité allemande et le vieillissement plus avancé de la population en Allemagne. En 2018, l’âge moyen y est de 44,4 ans, contre 41,5 ans en France. Celui des personnes d’origine étrangère en Allemagne est de 35,5 ans, avec des variantes allant de 24,7 ans pour celles d’origine syrienne à 46,6 ans pour celles d’origine autrichienne. Ces différences ne tiennent pas tant aux différences d’âge à l’entrée en Allemagne qu’à l’ancienneté des courants migratoires. L’âge moyen à l’entrée des immigrés venus de Syrie et présents en 2018 est 23 ans et celui des immigrés venus d’Autriche était 22 ans.

Graphique de gauche : Répartition par groupe d’âges de la population d’origine étrangère en France (entière) et en Allemagne en 2018.
Graphique de droite : Proportion de personnes d’origine étrangère en France (entière) et en Allemagne par groupe d’âges en 2018.
Sources : Mikrozensus, Destatis ; Enquête Emploi et EAR, Insee.

Une dominante familiale dans les raisons de venir en Allemagne

Le Mikrozensus interroge les immigrés sur le motif de leur immigration en Allemagne. Il s’agit là des déclarations de ceux qui sont présents en 2018 et non de données administratives collectées lors de la migration. Près de la moitié d’entre eux déclarent être venus pour une raison familiale, principalement la réunification de leur famille (37 %) et moins souvent la formation d’une famille (10 %), laquelle correspond principalement à l’entrée d’un conjoint. Plus de deux-tiers des migrants de Turquie déclarent être venus pour une raison familiale et près de 20 % déclarent que c’était pour la formation d’une famille après la migration. C’est plus souvent le cas des femmes (respectivement 79 % et 26 %) que des hommes (58 % et 14 %). Cela tient à l’endogamie extensive (incluant le pays d’origine) de la diaspora turque, en Allemagne comme en France. Les raisons économiques sont plus souvent citées par les Européens de l’UE28 et, sans surprise, les immigrés de Syrie déclarent à 80 % être venus en Allemagne pour fuir leur pays et demander l’asile (tableau ci-dessous).

Répartition des immigrés en fonction de la raison invoquée pour leur venue en Allemagne selon leur origine, en 2018.
Source : Mikrozensus, Destatis

Des taux d’emploi encore faibles pour les migrants récents

Un taux d’emploi rapporte le nombre de personnes effectivement en emploi à celui des personnes d’âge actif (généralement sur la tranche d’âges 15-64 ans). Très peu sont encore actives à 65 ans ou après. Les données mises en ligne par Destatis permettent de calculer des taux d’emploi de manière conventionnelle pour les distinctions d’origine globales, mais pas par pays d’origine. Pour ces derniers, il est possible de calculer un taux d’emploi plus approximatif en rapportant les personnes qui déclarent travailler, dont celles qui ont 65 ans ou plus, aux 15-64 ans. Parmi l’ensemble des personnes d’origine étrangère, elles sont relativement peu nombreuses (1,6 % ; 2 % pour les immigrés et 0,4 % pour les natifs). En faisant ainsi, on surestime donc légèrement les taux d’emploi. Comme les chômeurs de 65 ans ou plus sont encore plus rares, le calcul des taux de chômage en rapportant, y compris ceux de 65 ans ou plus (autour de 10 000 pour l’ensemble de l’Allemagne), aux  actifs (y compris ceux de 65 ans ou plus) n’est guère affecté par cette imprécision liée aux limites des données disponibles (au pire 0,1 point pour le total et les origines allemande ou étrangère prises globalement). Dans le tableau ci-dessous figurent en rouge les données calculées correctement et en noir celles qui souffrent d’une légère imprécision.

Les taux d’emploi et de chômage en Allemagne pourraient faire pâlir d’envie le gouvernement français, mais un nombre important de ces emplois sont très précaires. Le taux d’emploi des personnes d’origine étrangère est, en Allemagne (aussi), plus bas que celui des personnes d’origine allemande (un peu plus de dix points d’écart). Si celles d’origine européenne ont des taux d’emploi voisins de ceux des personnes d’origine allemande, ce n’est plus vrai pour les originaires de Turquie, et encore moins pour ceux apportés par les flux plus récents de réfugiés. C’est patent pour les personnes d’origine syrienne dont le taux d’emploi est d’à peine plus d’un quart et le taux de chômage de près d’un tiers. Plus de 60 % ne sont pas encore présents sur le marché du travail. 61 % des personnes d’origine syrienne sont des hommes dont le taux d’emploi n’est encore que de 34 % et dont le taux de chômage est très élevé (31 %). Les femmes sont peu présentes sur le marché du travail allemand (8 % des 15-64 ans), avec un taux de chômage élevé (44 %).

C’est aussi dans ces courants migratoires récents d’origine lointaine que l’on parle moins souvent principalement allemand chez soi. C’est, par exemple, seulement le cas de 19 % des ménages où un au moins des membres est d’origine syrienne. Mais c’est aussi encore le cas d’un ménage sur deux où l’un au moins des membres est d’origine turque alors que le courant turc a une certaine ancienneté. La durée de séjour moyenne des immigrés de Turquie est de 31,4 ans, contre 4,6 ans pour ceux de Syrie.

Taux d’emploi et taux de chômage (en %) en Allemagne en fonction de l’origine en 2018.
Source : Mikrozensus, Destatis.

Une population d’origine étrangère localisée principalement dans les Länder de l’ancienne RFA

Comme ailleurs en Europe, la population d’origine étrangère est inégalement répartie sur le territoire allemand. 95 % vivent dans le territoire de l’ancienne RFA où la proportion de population d’origine étrangère atteint 28,6 % contre 8 % dans les Länder de l’Est. Ceux-ci ont été exposés à l’immigration massive seulement depuis la réunification et sont moins attractifs en raison de leur situation économique. La proportion de personnes d’origine étrangère est voisine du tiers ou le dépasse à Brême, Hambourg, dans la Hesse et le Bade-Wurtemberg (carte ci-dessous). Les effets de l’immigration étrangère sont plus visibles sur les âges jeunes en raison notamment de la faible fécondité allemande depuis les années 1970. Le record est observable à Brême où 57,5 % des jeunes de moins de 18 ans y sont d’origine étrangère et en Hesse où c’est près de la moitié. Comme nous l’avions déjà noté, les Länder de l’Est ont pris leur part à l’accueil des nouveaux flux : 16 % des originaires de Syrie résident à l’Est où réside aussi 15 % de l’ensemble de la population.

Pourcentage de personnes d’origine étrangère (tous âges et moins de 18 ans) dans les Länder allemands en 2018.
Source : Mikrozensus 2018, Destatis.

On l’a vu, plus de la moitié des personnes d’origine étrangère sont en fait originaires d’Europe (Turquie exclue). Malgré l’imprécision liée à l’indétermination des personnes nées en Allemagne de parents n’ayant pas la même origine étrangère, la cartographie de la proportion de personnes d’origine extra-européenne dans les Länder donne une idée des concentrations régionales. Les deux Länder où elles sont les plus fortes sont Brême (20,8 %) et Hambourg (19,3 %), devant la Hesse (17,3 %) et Berlin (15,6 %). À l’Est, la proportion de personnes d’origine extra-européenne tourne autour de 4 %.

Pourcentage de personnes d’origine extra-européenne (tous âges) dans les länder allemands en 2018.
Source : Mikrozensus 2018, Destatis.

Il est difficile de comparer avec la France où l’on ne dispose d’informations sur l’ensemble des âges qu’à l’échelle nationale, l’échantillon de l’enquête Emploi étant trop faible pour descendre au niveau de la région. Pour le faire, il faudrait que l’Insee consente à introduire des questions sur le pays de naissance et la nationalité de naissance des parents dans les enquêtes annuelles de recensement, comme l’y autorise la CNIL depuis 2007. Néanmoins, grâce au traitement par Bernard Aubry des fichiers détail mis en ligne sur le site de l’Insee, nous avons une idée de la concentration régionale pour les moins de 18 ans, dans une définition, rappelons-le moins extensive que celle de Destatis. En 2015, c’est en Ile-de-France que la proportion de jeunes d’origine étrangère est la plus élevée (42 %), devant  Provence-Alpes-Côte-d’Azur (23,5 %), Auvergne-Rhône-Alpes (20,7 %) et le Grand Est (19,7 %).

En Allemagne comme en France, c’est dans les grandes agglomérations que se concentrent les populations d’origine étrangère (graphique ci-dessous). Dans les circonscriptions[7] d’au moins 100 000 habitants, la proportion de personnes d’origine étrangère frôle 35 %. La taille de l’échantillon du Mikrozensus ne permet pas de descendre à l’échelle des villes, a fortiori des quartiers.

Pourcentage de personnes d’origine étrangère (tous âges) en fonction de la taille des circonscriptions en 2018.
Source : Mikrozensus 2018, Destatis.

[1] Les enfants de moins de 10 ans vivant en Allemagne au moment du changement législatif ont eu la possibilité d’être naturalisés selon les mêmes conditions. https://allemagneenfrance.diplo.de/fr-fr/02-service-consulaire-seite/03-nationalite-seite/01-acquisition-et-perte-de-la-nationalite-allemande-seite

[2] 1,3 million résident dans un ménage collectif et sont hors du champ de l’enquête.

[3] https://www.insee.fr/fr/statistiques/4186761#tableau-figure1 et https://www.insee.fr/fr/statistiques/2381755#tableau-figure1

[4] Sans compter la Turquie, comme le fait Destatis.

[5] L’immigration turque est relativement ancienne et les enfants d’immigré(s) de Turquie nés en Allemagne sont sans doute très souvent des Allemands de naissance. Leurs enfants nés en Allemagne ne sont alors plus comptés.

[6] Alors que les écarts de définition poussent plutôt dans l’autre sens.

[7] Découpage interne aux Länder.